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15 juin 2015

Le millésime 2013 est en bouteille

Après les millésimes 2012 généreux et qualitatifs, nous venons de franchir une étape délicate Vendangesavec les Morphê et Quartz 2013. Marquée par le froid et l'humidité, les raisins ont connu une maturité tardive et les vendanges se sont terminées le 1er novembre ! Le résultat, des vins caractérisés par leur fraîcheur et leur légèreté - intéressants pour des Corbières !

Après un élevage de 18 mois, nous avons mis donc nos deux rouges en bouteilles ces jours ci. Nous espérons qu'ils seront appréciés.

Autres bonnes surprises de l'année : le blanc 2014 a des qualités aromatiques indéniables et notre petite vigne de Carignan nous a permis de créer un nouveau petit vin de table...

 

06 janvier 2015

On est toujours là...

Des nouvelles prochainement... en attendant bonne année  à tous !

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31 août 2013

Des débuts prometteurs pour le Morphê 2011

Pas facile de se mettre en avant mais quand le vin est bon et que les spécialistes approuvent...

A peine sorti de cuve, le Morphê 2011 (60% Syrah 40% Grenache) est apprécié pour sa complexité. C'est encourageant !!

Le lien vers l'article du guide rouge 2014 de la Revue des Vins de France, c'est ici : Domaine des Pierres Bleues : nouveau talent du Languedoc

 

Domaine des Pierres Bleues : nouveau talent du Languedoc

01 avril 2013

Un nouveau cépage sur le domaine...

Nous voulions vous annoncer l'arrivée d'une petite dernière...une jeune vigne d'un âge respectable, d'une soixantaine d'années seulement, de Carignan, le fameux cépage à la fois historique et emblématique des Corbières.

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Sur un demi-hectare, les souches fermement plantées dans le sol résistent depuis des décennies à la fois à la tramontane et au marin qui la balaient tour à tour plus de 300 jours par an. Comme la plupart des vignes de Carignan dans la région, elle n'est pas palissée. L'écartement entre ses pieds ne nous permet pas de passer entre avec le tracteur même un petit vigneron des années 60, c'est donc manuellement que nous allons effectuer toutes les opérations qui vont l'aider à prendre le chemin de l'agriculture biologique. Un juste retour des choses pour elle qui a longtemps été travaillée à l'aide d'un cheval.

Pour l'instant, Olivier la taille en la restructurant...quand le temps le lui permet c'est-à-dire quand les pluies se calment un peu. Cette année, elle sera à la diète pour calmer sa vigueur. Nous devrons être très vigilant vis à vis de l'oïdium, le Carignan y étant très sensible, cela promet quelques poudrages de soufre à la main.

La nature du sol est différente en suivant une diagonale, la partie haute semble être plus argileuse et le bas plus caillouteux avec bien sûr les schistes comme base. Vivement les vendanges pour connaître le résultat de ce terroir sur ce cépage.

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01 mars 2013

Le Domaine des Pierres Bleues en Mayenne !

 

Salon gourmand de Mayenne, vins biosComme tous les ans, nous serons présents les 9 et 10 mars prochains au salon Gourmand de Mayenne où se mêlent produits du terroirs et vins de différentes régions. Nous vous proposerons à la dégustation nos millésimes 2012 en blanc et rosé, ainsi que le Morphê et Quartz 2010.

18 février 2013

L'actualité du domaine

viticulture biologique, vendange manuelle, vin bio, Domaine des Pierres BleuesQuelques nouvelles des dernières productions : résultat du travail effectué ces quatre dernières années, les vendanges 2012 (commencées le 8 octobre !) ont été très généreuses, les pieds de vigne semblant s'habituer progressivement aux conditions drastiques que nous leur imposons et reprendre leur place naturelle dans leur environnement.

Effets d'un hiver 2012 particulièrement froid, les grappes ont été peu les cibles des oiseaux et insectes cet été, seulement de quelques sangliers trops gourmands. Le jeune plantier qui reprend de la vigueur après une bon débroussaillage et les vignes de Davejean sont maintenant à l'abri d'une clôture bien solide.

L'hiver 2013 est pour l'instant beaucoup moins froid, mais beaucoup plus pluvieux, le bas des vignes est bien gorgé d'eau.

Les brebis de Borde Grande sont revenues une nouvelle fois cette année accompagnées d'un petit bouc. Installées d'abord à Davejean, elles ont tondu consciencieusement les rangées et nous permettent maintenant de tailler sur un gazon bien net ! Elles s'attaquent maintenant aux parcelles de Villerouge où vu la surface, elles y mettront certainement plus de temps....

Pour finir, quelques informations sur les dernières cuvées:

- le rosé 2012 sera enfin disponible fin février. Vin léger et fruité à la délicate robe pamplemousse, il accompagnera en douceur la cuisine de printemps et d'été.

- le blanc 2012 tant attendu sera également prêt à la fin du mois : vif, minéral, fruité, long en bouche, il s'annonce fin et gouleyant à la hauteur de la qualité de la Roussane qui le compose à 100%.

Et enfin deux cuvées de vins rouges à conseiller pour leur atypicité :

- le Morphê 2010 AOP Corbières : vin fruité aux légères notes épicées caractérisé par sa fraîcheur aromatique et sa structure légère. L'apport du schiste lui procure toute sa minéralité. Composé de Syrah (60%) et de Grenache (40%), il est élevé en cuve pendant 10 mois.

- le Quartz 2010 également en AOP Corbières : la Syrah et le Grenache équilibrés à 50% chacun ont été vendangés 8 jours plus tard. Le fruit n'a pas été foulé, les grains sont donc restés entiers pendant la vinification de quatre semaines, ce qui lui donne sa structure plus concentrée et sa note torréfié, cacaoté. La Syrah a ensuite été élevée à part dans un fût de 500 litres vieux de 2 ans pour un apport léger en bois, des tannins fondus et une réelle complexité aromatique ponctuée d'une belle note minérale, typique de ce terroir de schistes.

Enfin, pour vos consommations quotidiennes, nous vous proposons toujours des BIB de 5 litres en Vin de Pays.

A très bientôt,

 

24 mars 2012

Nouvelles tondeuses!

Depuis le mois de février, sept tondeuses de précision sont arrivées dans les vignes. Prêtées par des amis éleveurs, elles ont découvert leur nouveau territoire pour y vivre quelques semaines.

Annaïg et MatCopie de _DSC7276.JPGhieu sont installés depuis plus d'un an sur une ancienne ferme pédagogique à Laroque de Fa. Ils sont éleveurs de Roves, une race ancienne de chèvres qui est originaire des Bouches du Rhône. Ils produisent de merveilleux fromages, à découvrir...

Mais ce ne sont pas des chèvres qu'ils m'ont prêtées mais sept brebis à la retraite qui n'avaient plus de quoi manger sur leur terrain. Une expérience intéressante pour voir si elles sont capables de tondre l'herbe existante. Mon constat est assez simple: elles ne sont pas assez nombreuses ou trop gourmandes. Il leur reste quelques semaines avant la sortie des bourgeons mais en se moment l'herbe pousse très vite et elles ne pourront pas tout manger.

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Ah cette herbe que j'espérais tant voir revenir depuis mon installation! Elle s'est très bien installée et prend dangereusement son aise. Je me tire les cheveux pour ne pas céder à la panique et tout labourer. Et pourtant je reste persuadé que je dois la maintenir pour protéger les sols de l'érosion, du dessèchement par le vent et du rayonnement solaire qui mettent à mal tout cette écosystème.

Je recherche donc le moyen mécanique de réduire sa croissance. J'étudie les technique utilisée en prairie pour déchirer le feutre racinaire que forme les graminées et le trèfle. La solution est peut-être l'utilisation des herses et herses étrilles?

A suivre....

 

Crédit photo Aline Costella.

13 décembre 2011

Virée en Charente

Après ces vendanges quoi de mieux qu'une petite immersion dans un autre vignoble, histoire de ne pas trop changer d’environnement.

Je suis allé voir un ami vigneron en Charente et producteur de cognac. J'ai découvert une production bien diférente de celle du vin. Même si avant de faire le cognac il faut produire un vin blanc. Mais je dois dire qu'après dégustation de ce blanc j'étais rassuré sur mes aptitudes à vinifier ma Roussanne. En effet, pour faire un bon cognac, il faut produire un vin blanc peu alcooleux(9%vol) et avec une acidité forte.

Pour en arriver là, l'uni blanc (cépage dominant) est produit à des rendements qui me laissent songeur, plus de 100 hectolitres hectare. Les rendements autorisés sont revus chaque année, par le syndicat, en fonction du marché.

Après les vinifications  vient le temps de la distillation. Pour David cela va durer deux mois, sept jours sur sept. Pour le cognac c'est une double distillation. Le vin blanc va être distillé une premiére fois. Cette chauffe donne le bro_DSC6709.JPGuillis, un alcool qui fait environ 30°vol. La deuxième chauffe est faite en fin de semaine. C'est à ce moment là que le cognac prend toute sa grandeur. Seule le coeur de chauffe va être gardé, David écarte les premiers litres et la fin de la distillation lorsque le degré descend en dessous de 62%vol.

J'ai découvert un procédé bien particulier. Beaucoup de facteurs interviennent dans la qualité du cognac. Le vin de base est très important, l'alambic a aussi sont incidence et bien sûr le vigneron est au cœur de cet alchimie. Un dernier mot pour vous parler de cet alambic, magnifique tout en cuivre martelé une vraie pièce d'orfèvrerie. Je trouve qu'il a beaucoup de chance, il travaille devant cette pièce unique, dans une atmosphère chaude et avec une palette d'odeurs subtiles.

Crédit Photo Aline Costella

21 juillet 2011

Les vendanges approchent...quoi que!

Oups!! Déjà en juillet et je n'ai pas fait de note en juin. Nous dirons que j'étais en vacances.

J'aurais pourtant dû vous parler de la floraison, précoce comme le reste, mais qui a essuyée un temps très moyen. C'était au tout début du mois de juin. Nous avons eu dix jours assez froids et très humides. Et ça, la fleur de vigne n'aime pas. C'est en effet une floraison très discrète, elle se fait à l'abri d'un capuchon qui se soulève et laisse alors apparaître les étamines. C'est une autofécondation, pas besoin d'insectes même si quelques petits hyménoptères viennent se régaler du pollen. J'aurais aussi aimer vous montrer quelques photos mais mon appareil a fait un plongeon. L'objectif est inutilisable!

Pour en revenir à la floraison,DSC00499.JPG les conditions météo sont très importantes. Cette étape doit se faire très rapidement et par temps sec. Dans le cas contraire le capuchon ne se détache pas du bouton floral et en général la fleur coule. Le grain ne se forme pas ou reste tout petit. Donc cette année les grappes sont assez aérées.

Autre caractéristique de l'année, c'est la précocité ou du moins c'était. Début juillet je comptais deux semaines d'avance mais depuis le temps est tellement changeant avec des périodes de fraîcheur qui ralentissent le cycle de la vigne. Donc aujourd'hui je ne sais plus, seul le début véraison (changement de couleurs des grains) me permettra de faire des prévisions.

Profitez bien de cet été.

Olivier

07 mai 2011

Initiation florale

Déjà en mai. Cette année est particulièrement précoce et les différents travaux de la vigne se bousculent. Je vais au plus urgent mais en fait tout est urgent donc chaque matin, du moins ceux que je consacre à mon exploitation, c'est toujours la même question: broyage, "attachage", descente des fils, traitement, labour, assemblage pour la mise des BIB...... En fait je fini par faire un peu de tout sans jamais finir complètement un chantier. Çà ira mieux dans quelques mois!

Je voulais vous parler de l'initiation florale. Mais tout d'abord un descriptif d'une jeune pousse de vigne me semble nécessaire. Du débourrement (sortie du bourgeon) au stade trois feuilles étalées apparaissent déjà les futures grappes (voir photo). A ce stade elles sont bien sûr minuscules mais si nous les observons de près il est possible de voir chaque bouton floral. Le plus étonnant est de savoir que ces grappes était déjà formées dans le bourgeon et ont passées tout l'hiver bien protégées dans ce précieux cocon.

En fait ce bourgeon et ces futures grappes se forment dix mois avant. C'est vers la fin mai début juin que les grappes de l'année suivante sont créées. Pour nous c'est une période très importante pour la future récolte. En effet si la vigne n'est pas dans de bonne conditions lors de cette initiation florale il y a de fortes probabilités pour que le nombre de grappes et leur taille soient faibles. Et ici les années où le manque d'eau se fait ressentir très tôt sont en général suivi d'une année à faible rendement. C'est variable d'un cépage à l'autre.

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28 mars 2011

Ne pleures pas...

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Tailler est un acte mutilant pour une plante. Une taille tardive provoque ce que nous appelons les pleurs. Un message qui me rappelle que cette année la végétation est en avance et qu’il est temps de terminer la taille.  Une taille tardive à sève montante est préconisée pour lutter contre certaines maladies du bois provoquées par des champignons qui pénétreraient dans la plante par ces plaies. Mais elle a l’inconvénient de retarder le débourrement (terme désignant la sortie du bourgeon de sa bourre protectrice) le temps que la plaie se cicatrise. Et sur un terroir tardif comme le mien une semaine perdue en début de végétation peu être préjudiciable lors des vendanges.

C’est le moment de vous parler du foisonnement de vie qui débute dès que les températures s’adoucissent. En tête comme tous les ans, celui qui fait renaître l’espoir c’est l’amandier qui colore les haies du blanc au rose. Viennent ensuite les fleurs discrètes par leur taille, l’iris nain (jaune ou violet), la tulipe sauvage, le narcisse ou le muscari négligé (photo) sans oublier la multitude d’orchidées. Pour tous les amoureux de la flore les Corbières au printemps sont une réserve fabuleuse de diversité. Je vous conseille vivement de venir profiter de cette richesse et bien sûr n’hésitez pas à vous arrêter pour une dégustation au milieu des vignes. DSC00168.JPG

 

20 février 2011

Douceur Hivernale

Rien de plus agréable que de tailler les vignes sous un beau soleil sans vent. Croyez moi ça fait du bien. Mais ce temps me met la pression, seulement trois hectares de vigne taillés et le mois de mars qui pointe son nez.

Aujourd'hui nous avons mis en bouteilles le blanc et le rosé, je suis satisfait du résultat. Pour les Mayennais vous pourrez les déguster le 5 et 6 mars lors du salon gourmand.

A bientôt

Olivier

 

08 janvier 2011

Après le vin de schistes voici le gaz de schistes

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Je voulais vous faire part d’une information très intéressante sur le développement de l’extraction du gaz de schistes entendu aujourd’hui dans l’émission d’Inter CO2 mon amour.

De quoi s’agit-il ? Ce gaz est appelé non conventionnel  car il est fixé dans les roches argileuses sédimentaires dont font parti les schistes. Cette ressource de méthane semble conséquente et surtout disponible dans la plupart des pays  dont la France. En effet une grande partie du sud-est repose sur des schistes. Des permis de prospection ont  été accordés sans que personne ne le sache(voir carte).

Les techniques d’extraction soulèvent de nombreuses questions d’ordre écologique. Pour récupérer ce gaz des forages horizontaux sont faits dans la roche puis de l’eau, du sable et des adjuvants chimiques sont  ensuite injectés à très haute pression (100 bars) pour fissurer la roche. Le sable sert à combler les fissures et les adjuvants à améliorer la fissuration et empêcher la colonisation des fissures part les bactéries.

Les problèmes soulevés sont les suivants :

-  Le besoin en eau très important et aussi sa contamination par les hydrocarbures de la roche et  les produits chimiques. Cette eau est en partie récupérée et doit être stockée et traitée ;

-  L’impact visuel de ces sites. En effet un grand nombre de forages doit être réalisé et en conséquence relié par des chemins et routes ;

-  Un risque non négligeable de pollution des nappes phréatiques (déjà rencontré aux USA);

-  Une libération involontaire de méthane dans l’atmosphère qui est un gaz à effet de serre beaucoup plus puissant que le CO2.

 

Annoncer aujourd’hui que de nouveaux gisements de gaz seront disponibles dans les années à venir me semble être un mauvais message pour l’opinion public qui sera moins enclin à changer son mode de vie et donc à économiser les ressources disponibles pour les générations futures.

Ce gaz n’était jusqu’à présent que peu exploité du fait de son coût d’extraction  mais aujourd’hui il à de beaux jours devant lui…

 

Sites à visiter pour plus d’information :

ownipolitics.com/.../gaz-de-schistes-le-tresor-empoisonne-du-sous-sol-francais/

www.aqlpa.com/extraction-du-gaz-de-schiste-dans-la-vallee-du-saint-laurent.htm

22:50 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0)

13 décembre 2010

Toujours en vie!

Dix mois de silence, j'ai honte de moi.

Des excuses par millier mais je ne m'étenderais pas plus longtemps sur toutes les raisons de ce silence ou du moins pas maintenant.

Par contre je vous promets d'écrire chaque mois un petit papier sur la vie du domaine.

Pour résumer cette saison je commencerais tout d'abord par vous parler des conditions climatiques qui depuis mon installation me jouent des tours. Ce printemps a plutôt mal commencé avec une gelée tardive sur la parcelle de Davejean. Résultat 70% des bougeons fructifères brulés. Ensuite début mai un épisode neigeux avec de forts vents a endomagé les jeunes pousses.Là encore environs 10% de pertes. Et toujours cette sécheresse qui débute en juin pour se finir mi septembre.

Malgré tout ces aléas les volumes récoltés pour les vins rouges sont stables grâce notamment aux vignes de Villerouge qui ont progressées. Sur la parcelle gelée je n'ai récolté que 5hl sur 1ha60 ce qui est ridiculement bas (les rendements autorisés sont de 50 hl375 vigne villerouge grand angle.jpg ha). Sur la parcelle de blanc par contre j'ai doublé les rendements passant de 8 à 16 hl (rendements autorisés en vin de pays 120hl/ha). J'ai donc de bonnes marges de progression!

Les raisins étaient saints et les vins sont à ce jours très bons. Pour la première année je n'ai pas levuré avec les levures du commerce. J'ai donc laissé partir les fermentations alcooliques naturellement ce qui est toujours stressant. D'une part car il est impossible de savoir à l'avance si ces souches de levures ne produiront pas de l'acidité volatile (acide acétique et donc odeur de vinaigre) mais aussi si elles seront assez vigoureuses pour terminer totalement les sucres. Tout s'est bien passé et je suis assez fier d'avoir passé ce cap dans l'élaboration de vins les plus naturels possible.

Je vous laisse pour aujourd'hui; N'hésitez pas à réagir et à poser des questions.

A bientôt

Olivier